vendredi 19 juillet 2019 ,
En direct :
Thomas Pesquet, une marque créée par l’ESA ?>>10 outils pour booster sa productivité >>La communication politique aujourd’hui>>
<
>

La marque dans la peau : le skinvertising

Les tatouages de marques sur le corps se font de plus en plus nombreux. Les marques profitent de ce phénomène qui leur garantit une meilleure visibilité, la personne étant constamment en mouvement et en contact avec d’autres personnes. Les personnes sont rémunérées selon le tatouage, temporaire ou non et l’espace choisi.

 

Le phénomène a vu le jour en 2000 avec le site de jeux GoldenGlobes qui a vite compris l’intérêt du skinvertising en rémunérant le boxeur 100 00$ contre leur marque sur le dos. Cependant, des problèmes se posent, de nature éthique notamment.

La location du corps

Le corps réduit à un espace publicitaire deviant corps objet, ce qui soulève des problèmes d’éthique.

Le risque de marques en faillite

Il arrive que des personnes portent aujourd’hui sur la peau, des marques ayant fait faillite ou des url aujourd’hui disparues. Les retirer coûte très cher et souvent les personnes doivent vivre avec et… avec leurs regrets.

Le NO LIMit prime

Certains tatouages font le buzz en jouant sur la vulgarité du dessin ou même l’emplacement... À titre d’illustration, le tatouage Mini sur un penis qui a valu une Mini Cooper à son détenteur.

Domino’s pizza buzz

Des pizzas gratuites pendant un siècle contre un tattoo ?  

C’est l’opération qui a été lancée par Dominos pizza. En raison du grand nombre de demandes, l’enseigne a vite dû écourter l’événement.

Billy et le Guiness des records

Payé entre 2 000 et 19 000 euros par tatouage, ce Canadien connu sous le nom de Hostgator souhaitait intégrer le Guiness des Records. Aujourd’hui, il se fait suivre par un médecin pour enlever ses tatouages.

 

Marie-Charlotte d'Angelo, étudiante SUP’DE COM en Bachelor 2ème année.

Par SUP'DE COM
le 21/02/2019

Nombre de commentaires0

A+A-

Vos commentaires (0)

Ajouter un commentaire