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Carte blanche'Fin moi je dis ça, je dis rien
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'Fin moi je dis ça, je dis rien

Je vous fiche mon billet qu’ils ne vont pas aimer !

Dans une société où soi-disant plus rien ne s'invente, j'ai l'impression que le principe de ce bon vieux Lavoisier n'a jamais été autant d'actualité. Pour ceux qui dormaient au fond de la classe pendant les cours de physique-chimie, la loi de Lavoisier est élémentaire, comme dirait Sherlock. "Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme". Qui aurait cru que mes cours barbants de chimie me serviraient dans mon futur en Communication ?

"Moi au contraire, j’y vois un vrai défi lancé par les adeptes du "c'était mieux avant" "

Certains y verront un appel au tri sélectif, d'autres une vision pessimiste de notre futur métier de créatif. Moi au contraire, j’y vois un vrai défi lancé par les adeptes du "c'était mieux avant", ces pessimistes cachés derrière leurs préjugés, n’acceptant pas l’inévitable turn-over de la vie. Ils ne sont pas réellement si aigris, j’en suis sûr, juste un peu jaloux que leur temps soit révolu. Peut-être aussi qu’un soupçon d’orgueil les empêche d’admettre qu’avant, ce n’était pas si bien que ça. Personne ne leur a fait de cadeaux et ils n’en feront pas non plus. Nous ne pouvons pas leur en vouloir. Mais une chose est sûre, c’est que la fameuse « Génération Y » arrive, et elle a bien plus à offrir qu’elle ne le pense d’ailleurs. Menteur je suis si je ne dis pas que les discours changent : nous ne sommes presque plus ces "djeunes feignants", mais une génération prometteuse, jeune louve que la vieille école doit guider pour ne pas qu’elle reproduise les erreurs de ses pairs. Et je m'en réjouis.

 

Si à 25 ans je reprends mes études, c'est que j'ai compris une chose : rien n'est impossible à celui qui s'en donne les moyens. J’ai eu l’opportunité de découvrir le milieu du Travail, peut-être de manière prématurée pour certains. Mais forcé de constater que cette expérience m’a été d’une grande utilité. Que ce soit au niveau de l’environnement ou encore des exigences du monde professionnel. Mon bilan est le suivant : il faut faire une pause après le bac comme dans certains pays, pour que les futurs étudiants lèvent un peu leur nez des manuels et découvrent la réalité de notre monde. Ce qui ferait sûrement naître des vocations inattendues, et réglerait même certains problèmes d'orientation par défaut.

 

Je me sers de mon parcours atypique, c’est vrai. Mais loin de moi l'idée de me présenter comme une référence : il est seulement clair que ça rendrait service à plus d'un, qui persiste dans les études, sans motivation, ni projet professionnel défini. Ne voyez pas là un discours militant ni seulement une vue de l’esprit, mais le simple constat d'un fêtard réveillé, qui ne laissera pas cette fois-ci sa chance passer.

Avis à ceux qui se laisseraient tenter…

 'Fin moi je dis ça, je dis rien ! 

 

Adrien Laveille, étudiant SUP’DE COM en BTS Communication 1ère année.

Par SUP'DE COM
le 19/12/2016

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